Katorheim : Gods return

Chapitre XIV : Avalanche, combat et dieux. (et le retour d'un mec badass)

Edit :
Il manque la fin du rp précédent où on était parti pourchasser l’armée pendant un jour.
Ceci commence donc un jour après, proche des chaînes de montagne.

Après une bonne nuit de sommeil, nos héros décidèrent de continuer la route pour ne pas avoir trop de retard sur l’armée qu’ils poursuivaient, mais sur leur chemin ils trouvèrent le reste d’un ancien combat, des gardes morts et mortellement blessés gisaient sur le sol.
Malheureusement pour eux ils étaient mauvais, c’est ainsi qu’un garde pas tout à fait foutu s’est retrouvé les deux yeux crevés.

C’est un peu plus loin qu’ils réussirent à entrevoir l’armée qu’ils poursuivaient, le combat avait déjà fait rage, et la troupe de soldat révolté c’était retrouvé encerclée grâce à un un stratagème ingénieux de la troupe d’Azael.

Ils prirent alors une décision rationnelle pour atteindre les deux champions sans se soucier de l’armée : monter en haut de la montagne est provoquer une avalanche, c’est ainsi que tous puisèrent dans la force de leurs dieux afin de créer une avalanche invisible aux yeux de l’ennemi …

Et nos héros ?

Ils faisaient du ski sur squelette pour descendre en suivant le mouvement de l’avalanche c’est ainsi que le combat qui avait lieu entre les soldats vers le milieu se retrouva stoppé net. Mais Luthiel avait juste auparavant accouru à son père pour défier sa puissance.
Ils remarquèrent avec stupéfaction la venue d’une nouvelle troupe qui rejoignait le combat plus bas : les elfes de sang à moitié vampirisé venaient se rebeller du gouvernement de l’île et se combattaient auprès de leurs créations : les ents sanguinaires.
Nos héros allaient vers les deux surhommes mais furent ralentis par quelques soldats qui restaient encore à se taper dessus vers le haut du chemin. Après les avoirs exterminés, ils s’approchèrent du combat qui avait lieu en haut.

Là-bas, le combat faisait rage et alors que Luthiel se retrouvait en très mauvaise posture proche de la mort, une forme divine prit forme et lui donna de sa force. Il s’agissait de Manoroth qui ne voulait pas laisser mourir son fils, Azael était trahit par le dieu qu’il vénérait tant et se retrouva alors désavantagé face à Luthiel qui était plus fort que jamais.
Par surprise, une autre forme divine pris forme, c’était Thor qui venait punir Manoroth de son intervention sur le plan des mortels. C’est ainsi que non pas un mais deux combats avaient lieu.

Et alors que nos héros décidèrent de s’approcher, des invocations du dieu du sang les empêchèrent d’intervenir. Le combat fut long, et avant qu’ils réussissent à exterminer les invocations divines, Thor et Manoroth disparurent, ils continuèrent le combat plus tard dans les cieux.

Mais alors que la louve se rapprocha de luthiel, se dernier réussi à prendre le dessus, son père était à genoux, il se prépara alors à l’achever et lui coupa la tête. Afin de montrer sa puissance et sa victoire aux autres combattants, il jeta alors sa tête dans la foule. Et de nouvelles invocations prirent formes empêchant la venue de nos bienfaiteurs.

C’est à ce moment que luthiel pris une nouvelle apparence : des ailes poussèrent sur lui et son regard devint glacial. C’était le dragon qui avait une influence sur lui, et avant qu’il ne s’envole avec ses nouvelles ailes, Alhena qui s’était téléporté agilement derrière les ennemis réussit à extraire temporairement une âme de l’épée, mais cette dernière réintégra l’épée lors du départ précipité de luthiel.

Soudainement une météorite frappa le sol faisant disparaître les créatures du mal, et de cette dernière sortie mystérieusement Thau-Tôte, il expliqua alors qu’il était en réalité l’envoyé de Thor et qu’en temps normal il ne pourrait pas réellement intervenir mais que l’apparition de Manoroth pour soutenir luthiel permettait aux autres dieux d’intervenir afin de ‘rétablir l’équilibre’. Il donna un rendez-vous important à nos champions qui partiront peu de temps après à 22h37.

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Chapitre XIII - Une tempête approche

Au fond de la taverne un mélodieux ménestrel,
De sa voix dorée chantait l’époque d’Azael …



« L’épisode où nos compagnons des plus euhh …. Sots
Tentèrent de sortir de leur manque de pot.

Là où nous les avions laissés, deux d’entre eux,
Inconscients gisaient dans une prison depuis peu ;
La Succube près de bateaux en feu nageait
La Louve et l’elfe vers une taverne allaient.

Un bruyant fracas dans tout Port-Sérif sonna
Lorsque les captifs tombèrent sur Desmina
Et grâce à elle purent regagner leur santé.
Un autre fracas fit la prison s’effondrer

Les trois s’enfuirent de cette atmosphère
Et par chance sur le chemin retrouvèrent
Leurs équipements et Elinnore leur amie
Qui avait pu les situer dans son esprit.

Alhena et Shylrein prirent pendant ce temps
Une chambre pour la nuit et puis finalement
Le fracas se faisant, l’origine du son
Elles voulurent en connaitre enfin le nom

La dite elfe par tous ses sens fut certaine
Que ceci d’un illusionniste fut la peine,
Alors que du fils d’Azael il s’agissait,
et la magie draconique en lui s’infusait.

Fort de la puissance octroyée par l’épée
il plia les guerriers de l’ordre à sa volonté,
Afin d’enfin jeter Azael à terre
Et ainsi venger la mort de sa mère.

Les compagnons qui de la prison revenaient
Au sud l’amiral Velpo virent dans la baie.
Tant bien que mal fut trouvé un accord
Qui lia alors nos envoyés aux hommes du port

Le vainqueur à venir du combat acharné,
Il faudra tuer pour les Dieux retrouver.
Puis les deux autres déguisés en chevaliers
Rejoignirent la troupe ainsi au complet.

A l’auberge tous prirent un copieux repas
Et la succube de ses charmes profita.
La nuit la tempête souffla toutes les rues
Et au matin une couche de neige apparue.

Le petit groupe malgré le climat parti,
Prêt pour leurs prochaines et risquées péripéties … »

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Chapitre XII - Un contrat avec le diab... le dragon !

- Dis papa, tu peux continuer l’histoire des aventuriers ??
Le père leva les yeux au ciel, poussant un soupir discret… Qu’est ce qui lui avait prit de dire à sa femme “Je suis prêt a être père, au diable la capote”… Une seule fois il l’avait fait ! Et voilà le résultat !!
- Bien sur mon ange, où on s’était arrêté ??
Dire qu’il était obligé de continuer à raconter cette histoire tout les soirs !! Mais bon, si inventer un conte chaque soir lui permettait de se faire passer pour un bon père (et continuer de toucher les allocs…)
- Les aventuriers venait de rencontrer le vampire… Et de crier un nom…
- Ah oui !!!! Tu t’en souviens bien, hein ?
En vérité, elle s’était encore endormie à la moitié de l’histoire !! Dire qu’il passait 2h par soir à raconter les mêmes conneries !!
Il s’installa confortablement dans le fauteuil à côté de lit de sa fille, et ferma les yeux, avant de reprendre l’histoire

- Le nom qu’ils ont criés est le nom des autres envoyés divins. Ils ont voulu aller affronter le méchant monsieur, mais ils ont perdu…
- Ils étaient pas très fort…
- Non ma puce, pas très fort du tout. Alors les dieux, dans toute leur miséricorde, pardonnèrent les aventuriers un peu bête qui les avaient trahis.
- Et les aventuriers ils ont dit quoi ??
- Et bien, ils se sont prosternés devant les dieux… Ils les ont remerciés de leur miséricorde, et ont écouter sans broncher les informations que leurs bienfaiteurs leurs donnaient. C’est comme ça qu’ils ont repris espoir et sont parti vers le sud…
- Pourquoi vers le sud ?? Le méchant monsieur est au nord !
- Oui en effet. Mais ils voulaient aller vers le sud afin d’affaiblir l’armée du méchant monsieur, et de tuer son bras droit, le vilain pirate.
La petite écoutait l’histoire, se roulant dans la couverture et suçant son pouce…
- Sauf qu’en chemin, le nain rondouillard toucha l’épée maudite. Et l’âme du grand méchant dragon blanc essaya de s’emparer du corps de l’aventurier !!!
La petite poussa un cri et se cacha sous les couvertures, lorsque son père imita le grognement d’un dragon !!
- Mais le dragon était intelligent, et les aventuriers stupides mais rusés !! Ils lui proposèrent un pacte. Ils l’aidaient à ressusciter, en échange de quoi le dragon leur laissaient la vie.
- Et le dragon a dit oui ??
- Bien sur… Et ensemble ils sont repartis vers le sud. Pour attaquer la ville de port serif !
- Je parie qu’ils se sont encore raté !! Ils sont tellement nul !! Dis la petite avant de partir dans un grand éclat de rire !
- Mais ils ont quand même réussit à détruire 6 bateau !! Et à abimer le mur de la mairie !!
- Et qu’est ce qui leur est arrivé ??
- Ils ont attiré les chevalier du corbeau !!
- Ceux tout en noir ???
- Oui eux ! Et le nain rondouillard et la voleuse pas discrète se sont fait emmener en prison… Et ils se sont fait confisquer l’épée !! Les autres ont réussi a entrer dans la ville. Alors qu’ils préparèrent un plan pour libérer leurs amis, ils…

Le père s’interrompit, en voyant que la petite s’était endormie… Il sortit de la chambre sans un bruit, et soupira une fois la porte fermée…
Tout en se jurant de ne plus jamais faire des galipettes avec une mortelle, Odin descendit se chercher une bière, en se demandant quelle histoire inventer quand il aurait fini celle ci… Des aventuriers aussi stupides qui allaient aussi bien dans des histoires, ça ne courrait pas les rues !

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Chapitre XI - Le jeu des dieux

« Os iusti meditabitur sapientiam,
Et lingua eius loquetur indicium.

La bouche du juste murmure la sagesse,
Et sa langue prononce le jugement. »

Je les voie. Je les entends, les ressens. Ils me rappellent ce que j’étais avant. Des êtres plein d’espoirs, inconscients de la dure réalité. Ils pensent pouvoir parvenir à leur but, ils pensent en être à la hauteur.
Malheureusement leur réalité à eux est bien loin de la vérité.
Ils sont entrés dans l’antre de Desmina et Robin. Ces deux êtres dont je dois supporter leur présence en permanence. En plus de sa présence à lui… Écrasante.

Déchue, enfermée, scellée, je ne suis réduite à n’être plus qu’une simple spectatrice de ce monde. Parfois je me sentirai presque devenir folle, à rire de cette misérable pièce de théâtre. Puis d’autre fois les remords m’accaparent, de moi et mon incompétence. Je n’aurai jamais dû faire chemin avec eux…

Après avoir fait passé un petit test aux nouveaux arrivants, Desmina finit par faire son apparition devant le petit groupe. Ils se présentèrent, discutèrent. Leur but était commun, sans doute pas pour les mêmes raisons, mais vu que tous souhaitaient la chute d’Azael, alors ils pouvaient bien s’entendre et éviter de s’entretuer.

« Beatus vir qui suffert tentationem,
Quoniqm cum probates fuerit accipient coronam vitae.

Qu’il soit béni, lui qui supporte la tentation,
Et après avoir été testé, il recevra la couronne de la vie. »

Ces cinq inconnus étaient invités à rester dîner. Je ne les connaissais pas particulièrement, à vrai dire sans lui, je n’aurais pas su qui ils étaient. Moi, la magie et les dieux vous savez ça n’avait jamais été mon fort, mais lui, il restait assez puissant pour savoir et comprendre. Des envoyés divins qu’ils étaient, enfin des anciens, ils avaient réussi à décevoir leur dieu. Je n’ai pas foi en eux, le seul qui n’ait jamais abandonné son disciple a réduit le continent à feu et à sang.
C’est pas plus mal qu’ils soient sans leur dieux, ils sont libre au moins.

Je les voie parler, le temps avance inlassablement, j’avais quel âge déjà ? Avant que tout ne commence ? Tout est flou et depuis je suis coincée avec lui, celui à l’origine de tout ce carnage. J’ai l’impression de devenir folle. Ni sommeil, ni fuite, ni suicide ni oubli de possible. Et eux, là-bas, ils vivent. Je les voie, eux ne se doutent même pas de ma présence, ne s’en soucient guère.
Ils vont se coucher maintenant, sauf une tien, la succube. Elle est aussi pure qu’une eau stagnante remplie de cadavres issus de la peste. Je suis donc contrainte de la voir « s’amuser » avec quelques cadavres. Tiens il y a même un bout qui y reste. Elle aura un souvenir de cette nuit au moins.
J’aurais préféré m’en passer mais bon. En fait j’aurais préféré me passer de beaucoup de chose, mais quand on n’a pas le choix qu’est-ce qu’on peut y faire ? J’ai vraiment tout foiré jusqu’au bout…

Le lendemain ils parlèrent à nouveau avec Desmina, pendant que Robin vaguait à ces habituelles occupations inutiles. Ce mot le représentait bien d’ailleurs. Inutile.

« Kyrie, fons bonitatis.
Kyrie, ignis divine, eleison.

Seigneur, source de bonté.
Seigneur, feu divin, aie pitié. »

La nécromancienne expliqua son histoire, l’histoire de cette arme, ce qu’elle faisait, comment elle vivait avec tous ces squelettes. Avec sa magie elle enleva le maléfice qui gardait les mains du nain en pierre. Elles étaient désormais brillantes, plus souples et maniables, malheureusement elles avaient perdu toutes leur affinité avec la pierre. Cela le rendait-il triste ? Au moins ces mains étaient résistantes au froid désormais. Les nains partisans d’Onyx semblaient propices aux mésaventures et à la mal chance…

Desmina leur proposa après de parler avec son dieu, Aki, dieu de la mort. Ils acceptèrent tous sauf l’être à l’apparence monstrueuse qui préféra s’occuper des enfants troll et orc. Elle semblait bien aveuglée par sa déesse, et ça croyez-moi, ça ne donne jamais rien de bon.

Les autres discutèrent, je n’ai pas pu entendre leur discussion, mais lui, si, lui il était puissant, mais il était aussi enfermé, avec moi, après tous les crimes qu’il avait commis. Qu’elle ironie. Leur dieu leur conta son dégout pour les autres dieux, leur dit qu’à eux seuls ils n’avaient la puissance nécessaire. Ils discutèrent de ces futilités de vivants là.
Quand ce furent finit les cinq compagnons de fortunes entendirent 5 noms : Thorteur, Flipette, Titi, Moter et Melspet. Je sais à quoi correspondent ces cinq mots, mais eux non. C’est pas comme si je pouvais le leur dire de toute manière. Parfois c’est reposant de n’être plus que simple spectateur, et d’autre fois c’est une torture insoutenable.

La journée s’écoula, comme toutes les autres, lui il s’agite, il sent que quelque chose à l’extérieur se trame. Eux ils ne s’en rendent pas compte, quel dommage. Si ça se trouve, demain tout sera finit.

« O quam sancta, quam serena,
Quam benigma, quam amoena esse Virgo creditur.
O quam sancta, quam serena,
Quam benigma, quam amoena,
O castitatis lilium.

Ô si sacrée, si sereine,
Si bienveillante, si agréable est cette vierge qui croit.
Ô si sacré, si serein,
Si bienveillant, si agréable,
Ô lys de pureté. »

Le matin s’est levé, déjà, et pendant que Desmina et les autres parlaient, Robin décida d’aller vérifier ses pièges, ils sonnaient et savaient que ce n’était pas un lapin.
Je savais ce que c’était, j’aimerai bien leur dire de fuir, de partir, mais à quoi bon ? Ce n’est pas comme si j’avais mon mot à dire dans cette affaire. L’homme revint, blessé, une flèche dans le flanc et les autres découvrirent que l’armée d’Azael se présentait aux portes de la cachette.

Je vis la tête de la barde perfide voler jusqu’à eux. Alors elle était morte elle aussi ? Mais au moins elle avait sans doute le droit au repos elle. Non vraiment, je n’aurai jamais dû faire chemin avec eux. Mon plus grand regret.

« Kyrie, fons bonitatis.
Kyrie, ignis divine, eleison.

Seigneur, source de bonté.
Seigneur, feu divin, aie pitié. »

Desmina leur dit où se trouvait ma très chère épée, elle fit partir les anciens envoyés divins par une cachette, par sa magie la cacha et partit se battre.
Pour la première fois depuis pas mal de temps on se déplaçait, ça changer le paysage au moins. Lui, il s’agitait, ça l’excitait, cette promesse de sang qui allait sans doute venir. Il m’oppressait, sans arrêt, sans cesse. Pourquoi avait-il fallu qu’on reste bloqué au même endroit ?

Ils marchèrent longtemps dans ce couloir, ils entendirent Desmina leur dire qu’elle ne pourra les rejoindre, que pensait-ils eux ? À sa possible mort ?
ils rencontrèrent même un cercueil, trois vampires qu’ils réveillèrent, les idiots. Ha que de bons souvenirs que de devoir combattre des vampires. Mais là ils parlèrent. Le dénommé baron ludovik, accompagné de Cara et lara apprit qu’on était en l’an 827 du 2° âge, un trois septembre, comme le temps s’écoulait lentement.

Il essaya d’obtenir le sang de la succube, la voleuse et la louve, puis partit chez les elfes de sangs. Il y avait des elfes de sangs avant ? pas dans mes souvenirs, sans doute une nouvelle lubie de l’autre elfe. Lorsqu’ils sortirent de leur tunnel, les cinq compagnons hurlèrent ensemble les cinq noms qu’ils avaient entendus plus tôt. Ils venaient de comprendre que maintenant, c’était leur remplaçant, désormais mort.

Au final ça en est presque amusant que de voir la déchéance d’autrui. Où peuvent-ils bien aller mise à part à leur propre mort ? je vous le demande… je crois que la mort ne m’a pas fait du bien. Ni son oppression à lui. Je deviens cynique maintenant, je ne devrais pas non. J’étais quelqu’un de bien avant. Enfin je crois. Tout devient flou maintenant…
Je n’ai plus qu’à cesser de penser à nouveau, et redevenir simple spectatrice, maintenant je suis aux premières loges pour observer le carnage. Cruel sont les dieux que de vouloir répéter les erreurs du passé…

« O quam sancta, quam serena,
quam benigma, quam amoena,
O castitatis lilium.

Ô si sacré, si serein,
Si bienveillant, si agréable,
Ô lys de pureté. »

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Chapitre X : Fromage, tempête, bug et squelette
avec à peine 1 semaine de retard (heure truquée)

Fromage, tempête, bug et squelette
Récit d’une aventure : partie 10

Alors que nos héros, partaient en direction du nord,
Ne laissant derrière eux que terreur et mort,
Par leur bonté inégalée, laissaient partir une âme.

Bien qu’une fois de plus dans un état infâme,
Pour punir leurs actions, les dieux décidèrent,
De leur faire subir leur mécontentement,

Et c’est ainsi, que nos héros se retrouvèrent
Une fois encore, de leur plaie le sang ruisselant.

Cette main sombre, de la magie est l’enfant,
Saisissant le pauvre cheval, qui en un instant
Sous le choc, ses pattes arrières se brisèrent.

Et c’est à la fin de ce terrible combat,
Que Shylrein et Alhena dans un terrible état
Bientôt suivi par un nain victorieux
Qui dans sa fureur se laissa emporté,

Qu’Elinnore et Anakys à l’aide de leurs yeux
Devinèrent des potions leurs utilités,
Deux d’entre eux se réveillèrent,
Mais la guérisseuse sur le sol gisait,

C’est alors qu’ils décidèrent,
D’enfin pouvoir se reposer.


(ceci est une nuit)

Une fois leur courte nuit achevé,
Nos héros enfin se réveillèrent
Avec pour direction le village Saint Nectaire,
Là-bas ils purent enfin goûter,

Ce fromage qu’Elinnore et Tahar allaient adorer.
Et c’est après une journée des plus banales,
Qu’une nuit de sommeil allait s’achever


C’est le lendemain, durant les heures matinales,
Qu’ils reprirent leur route, direction les montagnes.
Malheureusement, c’est le blizzard qui les accompagne (ceci est un présent parce que sinon la rime est chiante)

Et c’est en construisant un abri,
Que l’incapable mais créatif nain,
En pierre se changea les mains
Alors que trois de ses amies

Dans le froid se fatiguèrent,
Au point qu’elles ne pouvaient guère faire.
Heureusement pendant ce temps,
Alhena construisis une petite maison.

Le toit incomplet, ils en profitèrent,
A l’intérieur d’allumer un feu,
C’est ainsi qu’ils discutèrent,
encore une fois de leurs dieux.


Lors de leur départ, le jour suivant
Ce sont sur de pauvre corsaire,
Qui durant le tempête s’échouèrent
Que nos héros docteur reconnus, soignant

L’un d’entre un, finirent par le tuer.
Et c’est après avoir rapidement, enterré
Leur camarade qu’ils purent se sauver.

Peu de temps après, c’est en marchant
Qu’un étrange bug d’affichage, qu’ils ont trouvé
Ce refuge à exilés, qu’ils cherchaient tant.

Accueilli par une armée de squelette,
Et entourée d’une aura maléfique,
Ils ne s’attendaient pas à une courbette,
De cette nécromancienne magnifique.

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Chapitre IX : Doutes et déroute

C’est après avoir été laissés à l’abandon par leurs divinités que nous retrouvons notre groupe d’ex-émissaires reprenant la route pour Sar. Shylrein était la plus touchée par cette nouvelle, pensant avoir été trompée et détournée du droit chemin. Elinnore, quant à elle, vivait très mal la roublardise d’Alhena l’ayant menée à conclure un pacte de sang qu’elle ne voulait même pas envisager. Anakys, Tahar et Alhena firent fi de cette décision, la kitsune en chef de file, affirmant que les dieux faisait preuve d’étroitesse d’esprit quant à une magie représentant davantage l’union d’un groupe plus qu’une vénération quelconque au Dieu du Sang.

Sur la route, en marque de désapprobation, la succube lâchait des boules de feu de part et d’autre de la forêt, seul moyen qu’elle avait alors d’oublier sa colère envers Alhena. A tel point, qu’elle commença à mettre le feu à jeune Ent qui se trouvait en ce lieu. Tous sauf Elinnore, qui aurait pu éteindre ce feu aussi vite qu’elle l’alluma, se mirent alors au secours de la créature et parvinrent à éteindre le feu non sans mal.

Après cet incident (incendie ?) n’allant pas améliorer le moral de Shylrein qui commençait alors à se poser des questions quant aux motivations de la succube, le groupe arriva à proximité de Sar. Ils apprirent donc que la ville n’était pas très encline à accueillir d’autres peuples que celui des Hommes. Nos amis prirent donc des précautions et commencèrent par rechercher des traces d’habitations aux alentours et découvrir un cabanon occupé par une famille d’ogres, un père et son fils. Le premier, très mal en point, poussa Shylrein à intervenir pendant que le nain et la voleuse à se rendre à Sar en quête d’une aide quelconque en vue de la suite du voyage et que la katsune emmenait le jeune Argh pour une partie de chasse. Une fois tout ce petit monde parti, l’elfe se mit en quête de guérir elle-même l’ogre. Décelant le besoin d’amputer la jambe de ce dernier, ce qu’elle fît, Elinnore prit alors la charge de cautériser la plaie. La boule de feu mal maîtrisée sonna alors le glas pour l’ogre cédant à la douleur ressentie.

A présent en route vers Port Sérif avec leur ami marchand ainsi que Argh et Trump le Troll, retrouvé à Sar alors qu’il était destiné au cirque de Port Sérif, la joyeuse compagnie fit une rencontre pour le moins dangereuse : une escouade de gardes. Cela était sans compter sur le fait que le chef d’escouade n’était ni plus ni moins qu’une ancienne conquête d’Elinnore, qui désireuse de garder une bonne estime dans ses yeux (et pas que…), l’entraina sans attendre sous sa tente. Mais, fidèle à ses derniers ébats, elle ne fit que se ridiculiser qu’un peu plus.

Reparti mécontent de cette entrevue, le chef revint de Sar alors avec davantage d’hommes afin d’arrêter le groupe signalé et identifié comme les responsables de tous les événements parvenus récemment. La succube énervée par ses échecs successifs ouvrit alors le feu (littéralement) sur la garnison. Mais le combat était beaucoup plus rude que prévu. Pendant que Elinnore se retrouvait une fois encore dans les pommes, Shylrein tentait tant bien que… Mais où est Shylrein ? Prise de doutes quant aux attentions de ses compagnons, elle avait fui le combat.

Une fois celui-ci achevé non sans mal – n’est-ce pas Elinnore ? -, Alhena parti à la recherche de l’elfe. C’est alors que cette dernière refusait d’entendre raison et s’apprêtait à achever la katsune que Saedis répondit enfin aux appels à l’aide de Shylrein et la convainc que ses sens lui jouaient des tours.

Il rejoignirent alors le groupe qui se remettait tant bien que mal de l’assaut contre les gardes. Une chose était sûre, leur signalement n’allait pas mettre longtemps à être transmis à travers la région et se rendre à Port Sérif ne semblait plus être une si bonne idée.

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Chapitre VIII : Une balade champêtre avec les ents

Un brouhaha s’échappait de la salle B125, des dieux ancestraux s’agitaient autour d’une table sur laquelle se mêlait nourriture et boisson… Le chef de tous, Odin, prit alors la parole :

- Bonsoir chers Dieux ! Comme vous le savez nous devons constituer un budget magie pour cette nouvelle année. Je dois vous rappeler que nous sommes dans une situation très délicate : notre budget total sera limité en raison de notre perte de puissance magique. C’est pourquoi j’ai envoyé des experts pour établir des rapports sur chacun de nos investissements afin de guider nos restrictions budgétaires. Je vais en venir tout d’abord au rapport le plus alarmant des experts, c’est à dire le sujet AJT !

Lorsque les autres Dieux entendirent les mots AJT et expert dans la même phrase, un grand silence s’abattit dans la salle …
Le rapport parle de lui même ! Je vais d’abord simplement vous le lire !


De : Côme Anditaire
A : Odin <odin@chuck-norris.god>
Objet : Rapport d’expertise sur l’investissement AJT

Bonsoir,

Voici le rapport d’expertise concernant l’investissement AJT. La rentabilité de celui-ci est détaillée ci-dessous. Je tiens seulement à vous prévenir qu’il y a très certainement eu erreur sur le nom de l’investissement ciblé car celui nommé « AJT »ne ressemble en rien à un investissement. Je vous laisse juger par vous-même à la lecture du rapport et me tient prêt à expertiser le véritable investissement.

Cordialement.

Côme Anditaire, Expert en Investissement

Rapport :

L’ordre de mission précisait que l’investissement se trouvait alors non loin à l’est des portes d’Antius. Je me suis donc téléporté là bas, et n’ai pas tardé à trouver le dit investissement.

L’investissement était dans un piteux état: les 5 mortels préparaient un séjour en pleine nature. Deux d’entre eux, Alhena et Tahar allèrent acheter 3 chevaux chez le vendeur Menhir. Pendant ce temps, Shylrein soignait les plaies de la voleuse, tandis que la succube vendait au bijoutier d’Antius des rubis en utilisant ses charmes. Après une chasse soldée par un échec critique pour certains et une récolte de pommes pour les autres, les compagnons furent fin prêts pour partir en balade en direction de Sar…. C’est là que tout commence à devenir étrange car l’investissement parti d’abord au nord d’Antius et pas à l’est. Mais ce n’est pas tout. Lorsque la nuit commença à se montrer le sujet AJT s’installa non loin du chemin qui traverse le bois de Thanalion. L’investissement auquel vous adresser la plus grande part de votre magie s’est installé effectivement sans aucunes précaution au milieu du bois le plus dangereux et où de nombreuses disparitions ont lieues !

Ce qui suivit était largement prévisible : l’elfe, enfin celle qui doit être une elfe, fut enlevée avec les chevaux par les hommes d’armes de Shalazar, alors qu’elle montait la garde. Alhena, Tahar et Anakys finirent par se réveiller et réaliser l’absence de leur amie et de leurs montures. La kitsune et le nain ayant trouvé des traces de lutte remontèrent une piste qui les mena à l’entrée du village des elfes au visage rouge. Sous sa forme de louve, Alhena repéra des gardes dissimulés dans la végétation. Ils décidèrent alors d’aller chercher leurs deux autres amis restés au camp. Les 4 compagnons repartirent là où les traces menaient.

Pendant une brève discussion ils mirent au point une stratégie pour entrer dans le village. Enfin c’est ce qu’ils pensaient être une stratégie, car ce qui s’en suivit montra avec certitude que le sujet AJT ne connaissait cette notion que de nom. En effet, en théorie la voleuse devait se poster en haut d’un arbre et tirer des flèches en toute discrétion sur les gardes. Mais cela ne se produisit pas, puisque Anakys tomba lamentablement de la cime de l’arbre. Le bruit engendré mit les gardes en alerte et ils ne tardèrent pas à s’avancer vers les fauteur de trouble. Ainsi le capitaine Helfin et ses hommes arrêtèrent 3 des membres de la petite troupe car la louve s’était dissimulée dans les arbustes. Après une longue et vaine tentative de négociation les 3 compagnons durent se résigner à être enfermé dans la caserne des elfes rouges pendant la nuit.

Au petit matin, ils furent accueillis par Shalazar, seigneure de ces bois, qui leur expliqua qu’aujourd’hui avait lieu un événement particulier. En effet comme tous les mois son peuple s’apprêtait à sacrifier une jeune vierge afin de contenter le dieu Manoroth. C’est ainsi que nos captifs découvrirent avec effroi que les elfes allaient sacrifier leur amie Shylrein, lorsqu’ils virent cette dernière enfermée dans une cage suspendue au dessus de l’arène. Les sujets AJT tentèrent alors de raisonner les gardes. Mais la vaine discussion énerva le nain qui se mit à frapper les gardes. C’est alors que des ents firent leur apparition dans l’arène. Le ton était donné … Anakys chercha à rallier la foule en leur révélant que leur vierge ne l’était pas, Alhena pu grâce à une prière rejoindre ses camarades tandis que le nain poussait les spectateur dans la dite arène. De nombreuses victimes tombèrent dans l’arène et furent dévorées par les ents. Cependant la petite troupe fut prise par les gardes et malgré la résistance qu’ils leurs opposèrent ne purent s’échapper.

Shalazar popagea une onde de choc magique qui paralysa tout sur son passage. Les ents furent raccompagnés dans leur abri. Shylrein demanda alors à la druide de les laisser partir, car les elfes avaient amplement eu leur sacrifice. La seigneur elfe répondit “vous êtes là pour tuer Azael ?”. La troupe ne pu nier son but, mais Shalazar les laissa partir et leur proposa même de faire un pacte de sang pour unir la petite troupe. Tous sauf Elinnore et Anakys étaient d’accords pour faire le pacte. Ils cherchèrent à se convaincre les uns les autres et finalement un peu de debout les morts eut raison des derniers différents à ce sujet. Ainsi l’équipe fit un pacte de sang.


Après avoir fini sa lecture, Odin continua:

- Vous serez d’accords avec moi pour dire que vos envoyés ne sont que des incapables qui au lieu de nous aider à diminuer l’influence de Manoroth, ne font que s’accroître ! Je ne vois qu’une seule solution : virer ces bons à rien et vous lancer dans une véritable recherche de mortels capable d’accomplir la mission !

Les autres dieux savaient que venant d’Odin il ne s’agissait pas d’une question, et que s’ils tenaient à ne pas être eux même sanctionner, il valait mieux obéir à Odin.
C’est ainsi que nos 5 compagnons furent rogner par leurs dieu, et que la réunion divine se poursuivit dans un silence légendaire …

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Chapitre VII : Après l'épic, le pathétique

Un silence de plomb s’abattait sur la taverne à l’annonce du barde. Tout le monde était scotché à ses lèvres, attendant la suite de l’histoire avec impatience. En quelques secondes, le silence de plomb laissa place à un brouhaha sans précédent, chacun y allant de son commentaire sur cette histoire. C’est alors qu’un le bruit d’une cithare se fit entendre dans la salle. Tous le monde tourna la tête vers un coin de la salle, ou était attablé un barde. Alors que le silence se faisait, il annonça, haut et fort :

Je vais vous la compter moi, la suite de cette histoire !! Et pour pas un rond en plus !! Vous allez voir comment ces “héros” nous on sauvé.

Il cracha le mot héros avec véhémence avant de commencer son récital.

Après avoir arraché au fils d’Azael,
La promesse pour le moins inhabituelle,
Contre son père de lever l’épée
Et auprès d’une nouvelle divinité se tourner,
Notre groupe appris l’existence
D’alliés potentiels cherchant vengeance
Du leur ancien compagnon, Azael, qui les doubla.
Leur nom : Robin et Desmina.

Après cette bataille et fort de cette victoire,
Nos aventuriers décidèrent d’aller se coucher
Afin de récupérer de cette bataille acharnée,
Et décider ensemble comment exploiter ce savoir.
Cependant, notre groupe d’un naturel très discret,
Fut contraint suite à leur bêtise de se séparer.
En effet, c’est une chose affligeante à dire,
Mais d’un simple toboggan ils ne savent pas se servir.

Et c’est ainsi, après moult péripéties,
Que notre voleuse, la plus discrète de nos aventuriers,
Parvint, après avoir alertée la garde du palais,
À sortir de la majestueuse bâtisse.
Hélas cela lui prit tellement de temps,
Qu’elle fut séparer du groupe et se retrouva seul.
Au moins, elle parvint, dans une taverne, à trouver bon accueil,
Car pour le reste du groupe, ce ne fut que le commencement.

La bourse de l’elfe défigurée fût allégée,
Et dans une vaine tentative pour refaire son pécule,
Elle s’en prie à un innocent, aidé de la louve zélé,
Hélas, ce fut un mauvais calcul.
Le nain fût accusé de posséder un animal sans papier,
Sauvage et dangereux qui plus est.
Dans l’incapacité de présenter ses papiers,
Il fût condamné à passer la nuit emprisonné.

Heureusement que notre envoyé divin est fûté !
Il a échafaudé un plan pour s’échapper.
Il compte se fondre dans le mur pour en ressortir de l’autre côté.
Hélas, sa magie est moins affuté que ses idées,
Et le voilà qui se retrouve bloqué !
Bon, le support technique est venu l’aidé
Après un bluff magnifique et rondement mené
Grace à lui, le nain fût remis en liberté.

Le lendemain, tous nos joyeux révolutionnaire,
Apprirent une nouvelle qui les bouleversa.
Vergetang, la ville que durement ils libérèrent,
N’était plus que ruine et gravas.
Après s’être retrouvé en ville,
Rattrapé par l’urgence de libérer cette île,
Ils décidèrent de quitter les lieux,
S’ils voulaient ne pas finir la tète en haut d’un pieu.

Hélas, il leur faudrait patienter encore un jour ou deux,
Car la louve, après avoir constaté l’usure de leurs armes,
Fut devenue l’élève d’un forgemage consciencieux,
Qui lui apprenait à entretenir leurs lames.
Alors que la succube explorait de nouveaux plaisir,
Et que le nain montait se lançait dans le commerce de jouet pour adulte
La voleuse, qui voulait voir sa bourse se remplir,
Allait au devant de nouveau tumulte.

Se faisant passer pour un assassin en déplacement,
Elle explorait le fond des bas quartiers,
Dans le but de dénicher le contrat d’un bon payant,
Souhaitant d’un rival se débarrasser.
Vous que je vois vous interroger,
Non, cet envoyé de dieu n’allait prendre la vie d’un innocent.
En réalité, loin de chercher à assassiner,
Elle souhaitait se faire payer en le protégeant.

Au final, le nobliau dont il était question,
Accepta de ses payer ces services bien que méfiant.
Il souhaitait toutefois que lui soit ramenée la tête du manant,
Comme gage de ses bonnes intentions.
Alors que la roublarde faisait fuir l’assassin,
Sans toutefois parvenir à l’occire.
Le nobliau la prit pour une vaurien,
Qui souhaitait son argent le ravir.

Il fallut qu’elle réchappe à une tentative d’assassinat,
De la part d’assassin souhaitant la punir,
Pour que le majordome accepte sa bonne fois,
Et qu’on lui soigne ses blessures qui la faisaient souffrir.

Vous vouliez la vérité sur ces aventuriers ?
Vous pensiez réellement qu’ils nous ont sauvés ?
Regardez les, incapable de se protéger d’un larron,
D’arrêter un assassin ou de bluffer un maton.
Si c’est à eux que l’on doit notre survie aujourd’hui,
J’me pends par les couilles jusqu’à ce que mort s’ensuive.

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Chapitre VI : Le crépuscule d'un empire

Dehors la tempête de neige grondait, elle aspirait toute chaleur et aveuglait tout passant. Tous les voyageurs du coin avaient été dans l’obligation de s’amasser dans cette vieille auberge puante et poisseuse. L’odeur d’une bière amère emplissait les lieux, le chaos y régnait et dans cette cohue un petit elfe toussota. Il sortit de son dos une petite cithare et caressa les cordes de sa main. Quelques notes tout juste audibles en sortirent, mais personne ne s’en souciait vraiment. L’aubergiste avait pu avoir la scène, et étant fatigué du chahut, profita de cette occasion pour demander le silence d’une voix forte et imposante.
Tous se tournèrent vers l’elfe, agacés. Ce dernier était hésitant, il se racla la gorge, ferma les yeux, et commença à faire trembler les cordes de son instrument.
« Gentes dames et damoiseaux, Permettez-moi de vous offrir.
Pour vous faire attendre la fin de cet hiver qui a bien finit par venir.
Une histoire que personne dans les détails ne connait.
Mais qui tous ont pu en entendre les grands traits. »

La foule ne sembla pas des plus intéressée, quelques murmures s’installèrent dans la salle, s’amplifiaient et étouffèrent à nouveau le chant du barde. L’aubergiste frappa une table de son gros point, et tous se turent à nouveau. Ils comprenaient bien que s’ils voulaient gardaient leur derrière sur ce banc à l’abri du froid, ils allaient devoir endurer cela en silence.

L’elfe hocha la tête, reconnaissant et repris, avec un peu plus d’assurance.

« Vous avez tous déjà entendu parler de ces héros qui nous ont sauvé.
De ces cinq compagnons qui ont nettoyer notre continent autrefois plongé dans la misère.
Je vais vous compter un passage de leur histoire, de leur passage à Bardes, et de leur guerre.
Vous qui à peine les connaissez, allez apprendre deux jours de leur passé. »

« C’était il y a tant d’année, la terre étaient rongée par Azael et ses chevaliers. 5 Héros étaient choisis des dieux les plus nobles et les plus justes d’en ces temps et après avoir vaillamment sauver Vergetang, ils décidèrent de sauver Bardes et Antius.

À leur premier réveil dans cette ville qui leur étaient inconnus, ils décidèrent de parcourir les lieux afin d’en apprendre plus ce qu’il s’y passait et disait. Vifs et éveillés ils écoutaient, sauf peut-être une succube qui avait subi une nuit déjantée et qui désormais boitait et préférait se reposer. »

« Les rumeurs n’échappèrent à leur ouïe.
Demain des moissons on en faisait la fête.
Qu’à Antius se trouveraient de célèbres têtes,
Et qu’il sera temps pour eux de faire connaître leur but enfoui. »

« Intéressés, ils prirent la décision d’attendre demain afin de faire un tour à cette dernière, c’était lors d’une fête remplis de monde qu’on pouvait faire le plus dé dégât sans se faire remarquer non ?

En attendant, ils décidèrent de chercher quelques personnes dans les milieux de la contrebande, dans l’espoir de trouver de l’aide. Ils allèrent donc dans le quartier des nains, à la rue des deux pisseurs pour demander de l’alcool auprès d’un certain Til, nain puant et dont on pouvait aisément deviner son appartenance à la classe paysanne à la vue de son apparence.
La troupe cherchait à acquérir un alcool particulier, le légendaire debout les morts, et après quelques minutes de discussions, Til finit par comprendre leur requête sibylline et les emmena dans l’arrière-boutique.
Ils purent y acheter une bouteille et obtenir quelques informations sur le revendeur et fournisseur de cette fameuse boisson.

C’était un certain Tuff, il vivait non loin et ils …»

L’elfe s’arrêta un instant pendant qu’un nouvel arrivant entra avec fracas dans la pièce, il avait du mal à fermer la porte à cause de la force du blizzard. Quelques grommèlements parcoururent la salle, ils voulaient connaître la suite. Le barde repris de plus belle :

« Ils rentrèrent à l’auberge afin de réveiller Elinnore.
Et lorsqu’ Elein le tavernier les entendit se plaindre de leur manque d’or.
Il leur présenta moultes avis de recherches, proposant service contre oseille.
Le groupe décida de partir vaincre trolls et cerfs, c’est qu’elles coutaient cher, ces bouteilles. »

« Un barbier les entendaient claironner sur leur quêtes , Hubert était son petit nom. Il leur expliqua l’importance de la traque des trolls et proposa même d’augmenter la récompense de 40 pièces d’ors à 50 avec en prime, une coupe gratuite pour chacun.

Bien que humbles, peu vaniteux et cupides, nos héros se rendaient compte de l’importance de l’argent en ce monde si triste, eux qui en avaient tant besoin pour reconquérir l’île et se nourrir, ils se mirent en route afin de dégoter sur un pont le couple de troll qui terrassait marchands et passants.

Lorsqu’ils arrivèrent sur le pont, ils décidèrent, peu effrayés, de le traverser… Et c’est alors que… Rien ne se passa. Fort déçus, Elinnore et Alhena proposèrent de le retraverser, savait –on jamais. Et c’est alors que … Oui, ça a marché !

Deux immondes trolls de deux têtes chacun s’imposèrent et les empêcher de faire quoi que ce soit d’autre. Seul le combat était possible. Nos envoyés des dieux, fier héros, crème de la crème allaient pouvoir éradiquer d’un revers de la main ces abominations.
Ainsi se sépara le groupe : la succube et la demi-démone sur l’un, le nain, la louve et la yokaï sur l’autre. »

« Tous en corps à corps combattirent,
Bien que leur coups ni n’aboutirent,
Ou sur la bonne cible s’abattirent.

Même dans sa meilleure des volontés,
La succube savait se faire sauter, mais pas éviter,
Ainsi elle de plein fouet elle se fit frapper.

Tahar et Shyl’rein, dans un temps équivalent,
S’élancèrent et se croisèrent, armes en avant,
Et s’entrechoquèrent en faisant couler leur propre sang.

Anakys et Alhena faisaient de leurs mieux,
Pour compenser les erreurs de leurs compagnons pieux.
Ils ne devaient pas à nouveau décevoir les cieux. »

« C’est au bout d’un combat acharné où Elhinnore faillit y perdre la vie, eut des côtes brisées et le crâne brisés, qu’ils finirent par arriver à bout des deux trolls. Shyl’rein soigna la succube et récupéra les têtes du troll, pendant que la voleuse et la voyageuse partirent en quête de quelques cerfs à chasser. Une fois la succube ramenée dans un état à peu près stable, le nain et la monstruosité remontèrent aisément les traces des créatures et abandonnèrent seule la jeune femme blessée au profit d’une tanière puante à fouiller. »

Le barde s’arrêta un instant, fit une petite remarque disant qu’il n’était pas sûr s’il l’aurait bien pris, ça, qu’on le préférait à un lieu boueux et nauséabond, puis reprit, l’air de rien, tout en grattant sa cithare.

« Ils purent y récupérer de l’or et un bébé troll. Oui un bébé troll. Ce dernier était affamé, mais comme on dit dans le milieu « don’t feed the troll », plutôt que de le nourrir, ou de l’abandonner à une mort certaine ils décidèrent de le récupérer. Il fut notamment prénommé Trump, doux nom qui lui allait à merveille.

Pendant ce temps la louve invoqua quelques un de ses compagnons et avec la demi-démone, dégottèrent un troupeau de cerfs. Ils firent une battue, où haut perchée sur un arbre, maître Anakys tenait en ses mains un arc et des flèches et s’en servaient pour abattre les cerfs qui passaient vers elle.
Au final, avec le bon travail des deux jeunes femmes, sept cerfs furent abattus, dont cinq qui possédaient encore leur fourrure exploitable. Ils furent tous rangés soigneusement dans leur sac de voyage, heureusement de taille infinie. »

« Et bien que l’hivers n’était encore arrivé,
Lorsque les compagnons retrouvèrent leur amie blessée,
Inconsciente et congelée cette dernière se trouvait.
Un feu fut allumé, et sur le corps la louve fut allongée.

Lorsque la conscience revint, à nouveau chauffait le cœur,
Que la succube vit l’enfant de ses ennemis et ressentit la rancœur.

Elle refusait la présence de ce petit être,
Mais dans sa faiblesse n’avait d’autre choix que de l’admettre. »

« Lorsqu’Elhinnore fut remise d’aplomb, ils purent tous rentré à leur auberge. Tahar qui s’était attaché au petit Trump fut contraint de le vendre auprès d’un dresseur d’animaux dans un cirque, un certain Tiule, homme louche et peu recommandable. La louve priera plus tard sa déesse, espérant retrouver le petit troll eux qui avaient dû s’en séparer car l’aubergiste n’en voulait pas.

La voleuse et la voyageuse vendirent les bêtes, tandis que Shyl’rein ramena les quatre têtes et fut payée pour avoir tuée quatre trolls et non deux, le mensonge, c’était mal, mais il celui-ci ne faisait pas de tant de mal et ils en avaient besoin eux pour survivre et libérer le continent.

Enfin la succube, dont on arrête pas d’entendre parler d’elle, partie dormir après une journée fructueuse et bien remplie. »

« Comme son… »
L’efle toussa afin d’interrompre la remarque d’un humain un peu saoul. Il reprit son histoire.

« Ils se reposèrent, demain allaient être une grande journée pour eux. Le lendemain, après être passé chez le coiffeur, ils décidèrent de rendre visite à Tuff, le contrebandier avant d’aller à Anthius. Nain mafieux et fermé, ils n’obtinrent de lui qu’un cageot de dix bouteilles de debout les morts, payés par la communauté, et partagé par la communauté, choix imposé par Shyl’Rein. Quelques rumeurs circulent sur une naissance d’un certain communisme suite à ce choix.

« Une fois les bouteilles en main, Elhinnore appâtée par le gain,
Cria sur ses compagnons pour une lampée divine,
Shyl’rein bouda tandis que la succube goûtait à l’ondée cristalline.
Heureusement elle supporta sa puissance sans régurgiter son pain. »

« Ils partirent pour Anthius, et Shyl’rein, bien que boudeuse fit tout de même une prière pour demander à sa déesse où pourrait se trouver la résistance, sans obtenir de réponse qui ne lui convint, elle garda le silence et suivit le chemin. C’était l’après-midi lorsqu’ils arrivèrent dans la ville. Fort bien vêtus pour voyager de ville en ville, leur cuirasse et autres armures couvertes de boue et de sang n’était pas les vêtements idéaux à porter lors d’une fête.

Heureusement les connaissances de l’ancienne générale des armée, permis aux compagnons de se retrouver chez Lazial, haut-elfe couturier dans sa confession. Il leur procura des vêtements appropriés pour la fête et ainsi pour passer inaperçu, même le nain gagna un habit qui lui permettait de dissimuler son imposante armure en dessous. Cela leur coûta cher, mais leur dur labeur de la veille n’avait pas servi à rien. »

« En attendant la venue de la fête, nos compagnons gambadés, découvraient,
À la pierre, à la confiture des crêpes ils se régalaient, les bourses se vidaient,
Du moins celle du nain, qui sans sous, se fit tout de même voler une couronne.
Et le soir arrivait, le crépuscule enflammait la ville, et ils se dirigèrent vers la salle du trône. »

Lorsqu’ils arrivèrent vers le palais, ils se rendirent compte qu’une queue était présente pour rentrer dans le palais. Étant donné que leur but était la Verge Marie et son enfant ils leur fallait rentrer. Ils commencèrent à faire la queue, puis se rendirent compte qu’il fallait un papier pour rentrer.

Ainsi la voleuse mis son anneau d’invisibilité et partie en voler, elle réussit à en obtenir trois, faillit se faire prendre, mais eu de la chance. Elle donna les papiers, retourna dans la salle, et Allhena pu y entrer en tant que louve, Shyl’rein en tant qu’une certaine Ilia de Bocastel, Tahar, Hector de Bocastel et Elhinnore Isolda de la chambrière.

Le garde fut surpris de la jeunesse soudaine d’isolda et de la petite taille d’Hector, heureusement il ne fut pas surpris de la présente de corne, oreilles et autres joyeusetés écailleuses d’Ilia.
Ils purent rentrer, ils devaient déposer la louve auprès de l’intendant perd’Gaze mais cette dernière repris sa forme humaine.

Leur but était de diffuser du debout les morts auprès de tous grâce à l’invisibilité d’Anakys, afin de rendre l’assemblée saoule, puis insérer un filtre d’attraction dans le breuvage de la duchesse, et du poison dans celui d’Azael. »

« L’assemblée bientôt devint saoule
La Verge Marie appela l’assemblée à l’Orgie
Tous devaient boire et ils se perdirent dans la foule.
La voyageuse embrassait le nain pour ne pas le perdre,
La yokaï ne supporta l’alcool et copuler avec un garde partie.
La succube se fit rembarrer par un garde de manière acerbe,

Mais heureusement dans les bras d’un autre elle finit,
Tout se passait pour le mieux, se les filtres ils restaient à verser.
Et sur la table en toute beauté s’effondra la pauvre Anakys.
La duchesse ne s’en soucia et ne perçut aucun danger,
Mais Azael le jeune enfant découvrit l’actrice. »

« Des gardes s’approchèrent dans un premier temps, la tension montait, et le nain dans le jardin sortit. Il pria son dieu, demandant de l’aider afin d’amplifier ce qui allait faire, puis il provoqua un immense tremblement de terre. La panique gagna l’assemblée, Azael hurla à tous de partir. Dans l’affolement la foule évacuée, et les héros se rassemblèrent. Anakys tenta d’assassiner l’enfant dans son dos, mais ce dernier ne fut pas dupe… »

« ATCHOUUUUMMM »

Des grommellements parcoururent la salle, l’elfe lança un regard noir vers celui qui avait éternué et repris son histoire.

« Il envoya Anakys contre un mur qui fut inconsciente, il l’attrapa par la tête et commença à parler avec son dieu, résonnance. Elinnore pria sa déesse afin que tous regagnent leur conscience et leur force.

La verge, nue et alcolisée se battait
Contre un nain armé qui se faisait frapper.

Azael le terrible ébranlait l’édifice de sa puissance
Mais les envoyés divins faisaient fit de leur souffrance

Le sang s’écoulait, la magie ne cessait
S’enfuyait le temps, passait la nuit
Les hurlements et les pleures s’entrechoquaient
Jusqu’à s’amenuisent les vies.

La mère ne pouvait voir partir son enfant,
L’enfant ne voulait se séparer de sa maman. »

Inconscient il ne restait plus qu’à les achever,
Shyl’rein le désirait, mais ils l’en empêchaient.

Les gardes n’osaient intervenir,
Et les dieux apparurent, interdisant avec eux d’en finir

Azael fut soigné, à nouveau conscient il dû promettre
D’oublier son dieu, d’oublier son père, non sans omettre

Qu’il devra le vaincre, et suivre une nouvelle divinité
Cela est son seul espoir afin de voir sa mère sauvée. »

Le barde s’interrompit rêveur. La foule s’impatientait et voulait entendre la suite. Il sourit, et promis de la raconter le soir venu, si on lui offrait une nuit et un soupé.

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Chapitre V : Un nouveau départ ?

De: Odin <odin@chuck-norris.god>
A: Dieux <incapables@quiafaitcetalias.god>
Objet: Rapport d’incident

Bonjour à vous,

J’ai ouï dire que vos émissaires en Katorheim, après avoir mis à feu et à sang la ville de Vergétang, se sont mis en route pour la suite de leur mission divine.
Sachez que je ne peux tolérer que ces agissements ne se reproduisent à nouveau.
Aussi, je vous ordonne de me tenir informer des suites de ce voyage.

Ave moi,

Odin


La réception de cet ordre jeta un froid dans l’assemblée des Dieux. Comment faire pour informer Odin sans lui montrer que les émissaires sont loin d’être des lumières ?

Après une visite chez Totote afin de lui dire au revoir et essayer de soigner le tympan percé de Tahar – ce qui se solda par l’acquisition d’un sonotone enchanté par ce dernier – nos héros se mirent en quête de Zamra, marchand se préparant justement à partir dans cette direction. Après un dernier repas à l’auberge de Vergétang, la joyeuse compagnie se mit en route dans une première journée de voyage paisible et sans danger.

Jusque-là les Dieux ne trouvèrent rien à redire au fait d’exposer ces faits à Odin. Mais que dire des événements qui se produisirent une fois la nuit tombée.

Une fois le camp levé, Shylrein et Alhena qui – malgré des résultats plus que contestables depuis le début du périple en matière de chasse – n’en était pas moins démotivés, partir en quête de gibier afin d’en faire un maximum de provisions. C’était sans compter sur la maladresse de Shylrein qui fit fuir les proies qu’elles avaient réussi à débusquer. Toutes ? Non ! Le mâle alpha attiré par le bruit vint protéger les siens. Après un combat acharné pendant lequel Alhena se déchira un muscle, nos chasseurs purent enfin se vanter d’avoir ramené à manger. Après avoir salé un bon nombre de portions, Elinnore prit le premier tour de garde qu’elle effectua avec toute sa détermination … dans son rêve. Et oui, la paresseuse est bien plus attentive quand il s’agit d’écarter les jambes que pour monter la garde. Sentant que quelque chose n’allait pas, Tahar se réveilla et pris la garde en constatant que la succube était avachie sur le sol.

Lors de la deuxième journée de voyage, alors que la compagnie s’arrêtait dans un édifice à connotation religieuse semblant abandonné, Zamra attira l’attention d’Elinnore alors qu’il récupérait une étrange cargaison. Refusant de s’expliquer, Elinnore utilisa ses charmes sur lui pour lui faire avouer qu’il transportait de la marchandise de contrebande dont du « Debout les morts » qui attira grandement la démone ainsi qu’Alhena.

La nuit suivante, pour changer, un tour de garde fut mal exécuter. Mauvaises langues je vous vois venir. Il ne s’agissait pas du tour d’Elinnore pour une fois mais de celui de Tahar. Alors que nos héros se reposaient, des spectres invoqués par un Nécromancien commençait à aspirer leur énergie vitale, ce qui réveilla la troupe en sursaut. La succube prise au dépourvu en tentant de terrasser ce beau monde se pris son sort en pleine face l’approchant peu à peu d’une fin funeste. Mais cela étant sans compter sur Shylrein qui à l’aide de sa magie la retira à ce tragique destin. Sur une action fort hasardeuse, Alhena bondissait alors sur le Nécromancien et le déchiqueta en récupérant la bouteille de « Debout les morts » qu’il lui avait volé.

La journée suivante ne fut pas de tout repos non plus avec l’attaque du convoi par des hommes-lézard mais hormis un petit vol plané de Tahar, rien à signaler.

Le reste du voyage fut alors une sinécure pour nos voyageurs qui arrivèrent alors à Bardes. Alors que la troupe se mit à la recherche de l’auberge locale du Chat qui feule, Elinnore, exténuée par ce voyage, partit à la recherche de quelques aventures pour assouvir ses appétits charnels. C’est alors que voulant se jouer de deux malfrats qu’elle rencontra, elle se retrouva embarquée toute la nuit dans une aventure inattendue et bien plus fatigante mais toutefois profitable, ses agresseurs ayant bien intégré le message envoyé.

Quant à Anakys ne trouvant aucune cloche à faire résonner pendant le trajet, elle partit en conquête des sonnettes de la ville pour convertir toujours plus de villageois à la noble cause qu’est la sienne.


Cependant, alors que les Dieux réfléchissaient à la meilleure manière de présenter tout ça à Odin, Résonnance prit les devants.

De: Résonnance <resonnance@ubp.god>
A: Odin < odin@chuck-norris.god>
Objet: Re: Rapport d’incident

Bonjour à vous,
Bonjour Odin,

J’ai ouï dire que vos émissaires en Katorheim, après avoir mis à feu et à sang la ville de Vergétang, se sont mis en route pour la suite de leur mission divine.
Sachez que je ne peux tolérer que ces agissements ne se reproduisent à nouveau.
Aussi, je vous ordonne de me tenir informer des suites de ce voyage.
Tout va bien ! Ça fait une semaine qu’ils ne se sont pas tapés dessus. Et en plus, Azael se doute toujours de rien.

Ave moi,
Amicalement,

Odin
Résonnance

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