Katorheim : Gods return

Chapitre VII : Après l'épic, le pathétique

Un silence de plomb s’abattait sur la taverne à l’annonce du barde. Tout le monde était scotché à ses lèvres, attendant la suite de l’histoire avec impatience. En quelques secondes, le silence de plomb laissa place à un brouhaha sans précédent, chacun y allant de son commentaire sur cette histoire. C’est alors qu’un le bruit d’une cithare se fit entendre dans la salle. Tous le monde tourna la tête vers un coin de la salle, ou était attablé un barde. Alors que le silence se faisait, il annonça, haut et fort :

Je vais vous la compter moi, la suite de cette histoire !! Et pour pas un rond en plus !! Vous allez voir comment ces “héros” nous on sauvé.

Il cracha le mot héros avec véhémence avant de commencer son récital.

Après avoir arraché au fils d’Azael,
La promesse pour le moins inhabituelle,
Contre son père de lever l’épée
Et auprès d’une nouvelle divinité se tourner,
Notre groupe appris l’existence
D’alliés potentiels cherchant vengeance
Du leur ancien compagnon, Azael, qui les doubla.
Leur nom : Robin et Desmina.

Après cette bataille et fort de cette victoire,
Nos aventuriers décidèrent d’aller se coucher
Afin de récupérer de cette bataille acharnée,
Et décider ensemble comment exploiter ce savoir.
Cependant, notre groupe d’un naturel très discret,
Fut contraint suite à leur bêtise de se séparer.
En effet, c’est une chose affligeante à dire,
Mais d’un simple toboggan ils ne savent pas se servir.

Et c’est ainsi, après moult péripéties,
Que notre voleuse, la plus discrète de nos aventuriers,
Parvint, après avoir alertée la garde du palais,
À sortir de la majestueuse bâtisse.
Hélas cela lui prit tellement de temps,
Qu’elle fut séparer du groupe et se retrouva seul.
Au moins, elle parvint, dans une taverne, à trouver bon accueil,
Car pour le reste du groupe, ce ne fut que le commencement.

La bourse de l’elfe défigurée fût allégée,
Et dans une vaine tentative pour refaire son pécule,
Elle s’en prie à un innocent, aidé de la louve zélé,
Hélas, ce fut un mauvais calcul.
Le nain fût accusé de posséder un animal sans papier,
Sauvage et dangereux qui plus est.
Dans l’incapacité de présenter ses papiers,
Il fût condamné à passer la nuit emprisonné.

Heureusement que notre envoyé divin est fûté !
Il a échafaudé un plan pour s’échapper.
Il compte se fondre dans le mur pour en ressortir de l’autre côté.
Hélas, sa magie est moins affuté que ses idées,
Et le voilà qui se retrouve bloqué !
Bon, le support technique est venu l’aidé
Après un bluff magnifique et rondement mené
Grace à lui, le nain fût remis en liberté.

Le lendemain, tous nos joyeux révolutionnaire,
Apprirent une nouvelle qui les bouleversa.
Vergetang, la ville que durement ils libérèrent,
N’était plus que ruine et gravas.
Après s’être retrouvé en ville,
Rattrapé par l’urgence de libérer cette île,
Ils décidèrent de quitter les lieux,
S’ils voulaient ne pas finir la tète en haut d’un pieu.

Hélas, il leur faudrait patienter encore un jour ou deux,
Car la louve, après avoir constaté l’usure de leurs armes,
Fut devenue l’élève d’un forgemage consciencieux,
Qui lui apprenait à entretenir leurs lames.
Alors que la succube explorait de nouveaux plaisir,
Et que le nain montait se lançait dans le commerce de jouet pour adulte
La voleuse, qui voulait voir sa bourse se remplir,
Allait au devant de nouveau tumulte.

Se faisant passer pour un assassin en déplacement,
Elle explorait le fond des bas quartiers,
Dans le but de dénicher le contrat d’un bon payant,
Souhaitant d’un rival se débarrasser.
Vous que je vois vous interroger,
Non, cet envoyé de dieu n’allait prendre la vie d’un innocent.
En réalité, loin de chercher à assassiner,
Elle souhaitait se faire payer en le protégeant.

Au final, le nobliau dont il était question,
Accepta de ses payer ces services bien que méfiant.
Il souhaitait toutefois que lui soit ramenée la tête du manant,
Comme gage de ses bonnes intentions.
Alors que la roublarde faisait fuir l’assassin,
Sans toutefois parvenir à l’occire.
Le nobliau la prit pour une vaurien,
Qui souhaitait son argent le ravir.

Il fallut qu’elle réchappe à une tentative d’assassinat,
De la part d’assassin souhaitant la punir,
Pour que le majordome accepte sa bonne fois,
Et qu’on lui soigne ses blessures qui la faisaient souffrir.

Vous vouliez la vérité sur ces aventuriers ?
Vous pensiez réellement qu’ils nous ont sauvés ?
Regardez les, incapable de se protéger d’un larron,
D’arrêter un assassin ou de bluffer un maton.
Si c’est à eux que l’on doit notre survie aujourd’hui,
J’me pends par les couilles jusqu’à ce que mort s’ensuive.

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Geekosa

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